L'Union fait la force face aux agissements de la CIPAV.

La mauvaise foi des dirigeants de la CIPAV, n'a pas de limite.

  • Par cipavinfo
  • Le jeudi, 28 janvier 2021
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Suite aux élections frauduleuses de la CIPAV et la diffusion du reportage de l'émission Capital sur sa gestion désordonnée, les victimes pensaient que ses dirigeants et le nouveau conseil d'administration allaient présenter des excuses pour le préjudice subi par les adhérents, voir à minima, faire profil bas.

Que nenni, le directeur de la CIPAV, François Clouet et la nouvelle présidente du conseil d'administration, Marie Laure Schneider font preuves d'une mauvaise foi abyssale envers les adhérents et n'hésite pas à mentir dans un communiqué officiel ou les procès-verbaux des élections du 15 décembre 2020.

La preuve !!!

Tout d'abord, pour que nul ne puisse nier les faits sans mentir,  nous vous invitons d'une part à visionner le reportage de l'émission Capital : http://www.cipav.info/actualites/infos-externes/reportage-capital-m6-sur-la-cipav-17-janvier-2021.html ; et d'autre part, à consulter deux documents officiels de la CIPAV :

La mauvaise foi et les mensonges de la CIPAV sont l'apanage de ses dirigeants depuis plus de trente ans.

Ils ont tous profités du statut d'organisme de sécurité sociale de la Caisse et de la complaisance de la tutelle de l'état pour travestir la vérité sur la gestion désordonnée de la CIPAV.

Lors du dernier conseil d'administration, il est à noter toutefois que des inspecteurs de l'Inspection Générale des Affaires Sociales ont pour la première fois mis en exergue les défaillances et les erreurs de la tutelle ce qui démontre une réelle prise de conscience et un changement d'attitude au sein du Ministère de la Santé.

Concernant les faits, notre collectif de victimes est sidéré de constater à la lecture du communiqué de la CIPAV, validé et publié, par François Clouet et Marie Laure Schneider, en réaction à la diffusion du reportage Capital, le mépris qu'ils ont pour le cotisant et le salarié interviewés, car tous deux sont des victimes de leurs agissements.

Evidemment, c'est plus facile de tacler des personnes faibles ou ses salariés, que d'assumer ses responsabilités devant la justice.

Heureusement notre collectif est là pour rétablir la vérité et clouer le bec à ses balivernes fallacieuses.

Par conséquent, notre collectif rappel aux dirigeants de la CIPAV que c'est un mensonge de déclarer dans le communiqué cité : "De manière générale, sur les conditions de liquidations de retraite, la Cipav rappelle qu’il n’est pas possible pour un adhérent de liquider sa retraite s’il est encore redevable de cotisations. Les cotisations au régime de base et complémentaire doivent être réglées dans les délais impartis afin d’éviter les actions de recouvrement amiable ou contentieux et pouvoir liquider ses droits à retraite dans de bonnes conditions".

 En effet, l'article 3.16 des statuts de la caisse prévoit seulement que la liquidation de la retraite complémentaire n'est possible que si l'adhérent est à jour de ses cotisations. Les statuts de la caisse ne prévoient rien, en revanche, pour la retraite de base, dont les conditions de liquidation sont fixées par le code de la sécurité sociale.

En conséquence, et contrairement à l'affirmation du directeur et de la présidente de la CIPAV, la liquidation de la retraite de base ne peut pas être refusée au motif qu'un adhérent n'est pas à jour de ses cotisations (ce qui ne prive pas, naturellement, la caisse du droit de poursuivre le recouvrement des cotisations impayées).

C'est donc une fake news des dirigeants de la CIPAV, qui vient renforcer les soupçons de délit de concussion au sein de la Caisse.

Concernant le traitement du salarié interviewé, l'ancien agent comptable de la CIPAV, mais aussi au nom du délégué syndical et de l'ensemble les salariés qui ont subi les violences d'Olivier Selmati, ancien directeur CIPAV, notre collectif rappel fermement aux dirigeants de la CIPAV que leur comportement et l'entêtement du conseil d'administration a soutenir cet ancien directeur ont conduit à la mise sous tutelle de la Caisse et la nomination d'un administrateur provisoire.

Pour notre collectif, Monsieur Olivier Morin est un lanceur d’alerte et les employés de la CIPAV doivent être protégé du management destructeur de ses dirigeants.

Concernant les élections frauduleuses de la CIPAV, nous tenons à rappeler les points suivants avant de s'exprimer.

Dans le communiqué de la CIPAV, ses dirigeants déclarent que la CIPAV se compose d'un million quatre cent mille cotisants, professionnels libéraux.

Pour les élections du 15 décembre 2020, les chiffres officiels de votants par collège étaient répartis de cette façon (source procès-verbaux de résultats par collège) :

  • Aménagement : 42 315   
  • Prestataires : 108 158 
  • Interprofessionnel : 242 566
  • Conseils    : 150 035

Soit un total de 543 074 adhérents votants, ce qui correspond à seulement 38% du nombre des cotisants de la CIPAV.

Pour information, Marie Laure Schneider a été élue administratrice et nommée présidente du conseil d'administration lors des élections du 15 décembre 2020 avec 772 voix soit 0.05% des cotisants CIPAV.

Il est à noter qu'il y a dans le collège de Marie Laure Schneider (aménagement) un écard de dix voix entre le dernier élu (534 voix) et le premier perdant (524 voix).

En outre, les dirigeants de la CIPAV ont déclaré officiellement que 1970 adhérents de la CIPAV n'ont pas pu voter faute d'adresse, ce qui représente presque trois fois le score des voix obtenues par la présidente du conseil d'administration.

Le chiffre de "1970 adhérents privés de vote" semble étonnamment faible car d'une part, la CIPAV est une caisse de retraite, composé de personnes âgées et d'autre part, l'INSEE déclare qu'une personne sur six n'utilise pas internet et qu'un usager sur trois manque de compétences numériques de base ( voir source : https://www.insee.fr/fr/statistiques/4241397 ).

Lors de ce vote, plusieurs administrateurs de la CIPAV, des membres de la commission électorale et un administrateur nouvellement élu ont déclarés publiquement ou sur procès-verbal qu'ils n'avaient pas reçu le matériel de vote dans de bonnes conditions.

A ce sujet, il est à noter que les dirigeants de la CIPAV sont incapables de prouver que les 543 074 adhérents votants de la CIPAV ont reçu le matériel de vote avant la date du 07/11/2020.

Pire François Clouet, jette le discrédit sur l'élection car il déclare dans le constat d'huissier du 15 décembre 2020 : « La mise à disposition à l'ensemble des électeurs avant le 7/11/2020 de la liste des candidats et du bulletin de vote en ligne. L'envoi de la notice, et le cas échéant des codes de connexion, par courrier électronique ou postaux à l'ensemble des électeurs avant le 7/11/2020 soit plus de 580 000 courriers électroniques et plus de 120 000 courriers postaux".

Sachant que François Clouet et les dirigeants de la CIPAV ont un sérieux problèmes avec les chiffres officiels (voir : http://www.cipav.info/actualites/actu-de-l-asso/honte-et-desespoir-nomination-de-francois-clouet-comme-nouveau-directeur-de-la-cipav.html ), nous rappelons à tous que 580 000 courriers électroniques plus 120 000 courriers postaux cela fait un total de 700 000 électeurs contactés, soit 156 926 électeurs de plus, que le chiffre officiel d'adhérents votants.

Par ailleurs, si la CIPAV dirigée par François Clouet a réellement transmis 120 000 courriers postaux à des adhérents électeurs, cela veut logiquement dire que ses derniers n'ont pas d'adresses électroniques et donc les moyens de voter dans de bonnes conditions.

En effet, quel intérêt de dépenser plus de cent mille euros pour envoyer un courrier postal à des adhérents qui disposeraient d'adresses électroniques.

Pour rappel, notre collectif utilise uniquement les documents officiels de la CIPAV pour préciser les faits ; il n'y a aucune interprétation de notre part et nous citons clairement nos sources.

Ce qui est certain, c'est que les dirigeants actuels de la CIPAV sont comme leurs prédécesseurs incapables d'assumer leurs responsabilités et d'assurer un avenir durable aux adhérents.

Des explications, surgit la lumière et notre collectif a hâte d'entendre les déclarations de l'administrateur provisoire et des membres suspendus de la commission électorale concernant le déroulement des élections.

Leurs mensonges ne vont pas tenir longtemps face à des magistrats professionnels.

Dans l'attente et pour aider notre collectif dans ses différentes batailles juridiques, nous vous invitons à nous apporter votre soutien en adhérant à notre collectif ou en faisant un don par chéque ou paypal, via notre site internet , voir :  http://www.cipav.info/pages/soutenir-cipav-info.html

Merci de votre aide et de votre soutien car l'union fait la force face au scandale de la CIPAV.

Yann Franquet pour CIPAV INFO

 

 

 

 

 

 

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