Déjà un million de visiteurs ! Le site cipav.info évolue sans cesser sa publication, merci de votre compréhension en cas d'anomalie temporaire..

Jacques Escourrou

❖ CIPAV : quand la retraite tourne au cauchemar (France Inter)

Le 13/05/2016

Cipav france interUne enquête d'Anne-Laure Chouin, émission du vendredi 13 mai 2016

Une caisse de retraite qui marche sur la tête : assurés qui mettent parfois des années à voir liquider leurs pensions, demandes d'arriérés indus, parfois pour des sommes folles… Les adhérents de la Cipav, caisse de retraite complémentaire, se retrouvent parfois dans ses situations incroyables. Au point que la Cour des Comptes y a plongé son nez en 2012, avec à la clé un rapport au vitriol.

Prendre sa retraite, rien de plus simple. Vous cotisez pendant votre vie active, et lorsque vous arrêtez de travailler, vous recevez de l’argent de votre caisse de retraites, et de ce qu’on appelle une caisse de retraite complémentaire… Mais cette action si simple peut aussi prendre des allures de cauchemar.

Reportage courte durée (1 min 33 sec):

► Le patrimoine de la CIPAV a du plomb dans l'aile

Le 29/04/2016

Cipavinfo0090Depuis 3 ans notre collectif dénonce le scandale et la gestion désordonnée de la CIPAV.

Depuis 30 ans, les dirigeants de la CIPAV, actuels et passés, affirment que tout va bien et que cela s’améliore encore.

Face à ce constat dissonant, notre collectif tire clairement la " sonnette d'alarme " car force est de constater que les affirmations et les déclarations des dirigeants de la CIPAV sont souvent contradictoires, voir même aux limites de l'utilisation frauduleuse de la vérité.

Pour exemple flagrant, en réaction au rapport de la Cour des comptes de février 2014, Monsieur Jacques Escourrou*, en tant que président du Conseil d'administration et Monsieur Jean Marie Saunier** en tant qu'ancien directeur, de la CIPAV et du Groupe Berri, ont déclarés par écrit " la mise en œuvre de la politique immobilière d'investissement s'est traduite par le quasi-doublement de la valeur vénale du patrimoine immobilier de la CIPAV, qui est passé de 232.3M€ en juin 2010 à 442.5M€ en décembre 2013 ".

► Sur la gestion catastrophique du patrimoine immobilier de la CIPAV

Le 09/04/2016

Cipav en ruine 2016Chers amis,
quelques lignes pour vous raconter un conte de fée et vous inviter à lire l'article de Que Choisir, intitulé  "Tempête sur la CIPAV" et que nous avons relayé.

Il était une fois dans les années 70, un "généreux administrateur" de la CIPAV qui souhaitait faire donation à la caisse d'un immeuble qu'il possédait à Paris, dans le seizième arrondissement*.

Cet administrateur, cadre dirigeant de la CIPAV de l'époque, mit alors tout en œuvre pour qu'une convention de donation avec la CIPAV soit effective et stipule que sa veuve avait l'usufruit des loyers jusqu’à ce qu'elle décède.

Dans l'attente de ce triste événement, les frais d'entretien de l'immeuble (taxe, travaux, gérance...) étaient à la charge et sous la responsabilité de la CIPAV.

A peine quelques mois plus tard après la signature de cet accord, le généreux et très prévoyant administrateur de la CIPAV est malheureusement décédé.

► Lettre du directeur de la CIPAV aux députés et sénateurs

Le 19/02/2016

Cipavinfo0143Chers amis,

quelques lignes pour vous informer d'un courrier de la CIPAV que nous a transmis Monsieur Joël Giraud, Député des Hautes Alpes, suite à ses démarches pour alerter l’État sur les problèmes de la CIPAV.

Cette lettre type, signée de Monsieur Olivier Selmati, directeur de la CIPAV et ancien directeur de la Mission Nationale de Contrôle et d'audit, est un chef d’œuvre de désinformation à l'attention des députés et sénateurs (voir copie ci jointe).


Tout d'abord, concernant l'origine de ce courrier et la réunion du 17 décembre dernier avec Monsieur Toubon, le défenseur des droits, nous sommes étonnés que notre collectif n'ait pas été invité ou qu'il n'ait simplement pas eu la possibilité de répondre aux affirmations "présomptueuses" de Monsieur Selmati.

► Nouveau scandale de la CIPAV concernant la nomination de Jacques Escourrou comme Président Honoraire de la CIPAV

Le 20/03/2015

Cipavinfo0013Chers amis,

quelques lignes pour vous informer qu'à l'ordre du jour du prochain Conseil d'Administration de la CIPAV, prévu le mercredi 25 mars, il est noté en autres :

> "3. Nomination de Jacques ESCOURROU en qualité de Président honoraire" (voir ordre du jour complet ci dessous).


Cette situation est totalement inacceptable.

En effet, Monsieur Escourrou, en tant qu'ancien président du Conseil d'administration et administrateur de la CIPAV, est directement responsable de la gestion désordonnée et du service déplorable aux adhérents.

Son nom est clairement cité par le rapport de la Cour des Comptes 2014.

Monsieur Escourrou, c'est aussi la personne qui a traité publiquement ses adhérents auto-entrepreneurs de branleurs et qui essaye de museler notre collectif notamment en continuant à vouloir nous interdire l'utilisation du nom de domaine www.cipav.info

► ALERTE INFO : le directeur de la CIPAV vient d'être remercié et il va être remplacé par Monsieur Olivier Selmati...

Le 17/09/2014

M fotolia 3673319 xsChers amis,

Après des années de combat et le départ de Monsieur Jacques Escourrou, les choses bougent enfin à la CNAVPL et la CIPAV concernant les droits légitimes des auto entrepreneurs.


Après huit années d'errance, il y a enfin une explication claire qui est apporté par la CNAVPL concernant les droits des auto entrepreneurs concernant l'attribution de points retraite et des trimestres. Voir le document de la CNAVPL, ci-dessous.

Sur la base des informations transmises, le collectif CIPAV INFO invite chaque auto entrepreneur à demander un relevé de carrière professionnel pour connaître vos points retraite et vos trimestres.

Il faut adresser sa demande au directeur CIPAV 9 rue de Vienne 75403 Paris cedex 08 , par lettre avec accusé de réception, mise en demeure de répondre dans un délai de quinze jour.

❖ Communiqué de la Fédération des auto-entrepreneurs (FEDAE)

Le 22/04/2014

FedaeHalte aux agissements de la CIPAV et de son président M.
Escourrou !
Pour commencer, faisons un état de la situation.

Qu'est-ce que la CIPAV

« Les professionnels libéraux relèvent pour leur retraite d’un régime de base d’assurance vieillesse géré par la caisse
nationale d’assurance vieillesse des professions libérales (CNAVPL) à laquelle sont rattachées dix caisses distinctes,
administrant chacune un ou plusieurs régimes de retraite complémentaire et d’invalidité décès.
La CIPAV est de loin la plus importante de ces dix caisses. À la différence des neuf autres (caisse des médecins, des
pharmaciens, des vétérinaires, des notaires, etc.), elle n’est pas marquée par une forte identité professionnelle. Au-delà des
professions règlementées d’architecte et de géomètre-expert ou des membres des professions de conseil, elle a vocation à
accueillir tout professionnel libéral assurant des activités non explicitement énumérées par le code de la sécurité sociale : une
disposition " balai " de ce code conduit à y affilier plus de trois cents professions libérales, d’une extrême diversité.
 

❖ Jacques Escourrou se met à dos les auto-entrepreneurs (l'Opinion)

Le 04/04/2014

Jacques escourrou pays drLe président de la CIPAV, caisse de retraites des professions libérales, les traite de « branleurs » et les accuse de mettre en péril les comptes.

Le torchon brûle entre le président de la CIPAV, la principale caisse de retraites des libéraux, et les autoentrepreneurs. C’est une formule lapidaire, « les autoentrepreneurs nous cassent les pieds », prononcée fin mars par Jacques Escourrou, qui dirige la CIPAV (Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d’assurance vieillesse) depuis 2005, qui a mis le feu aux poudres. A 64 ans, l’homme, qui préside aussi la CNAPVL (organisme de rattachement de la CIPAV) n’a pas hésité dans la foulée à les qualifier de « branleurs ». On ne saurait être plus clair.

❖ CIPAV : ce que la Cour des comptes ne dit pas (Mediapart)

Le 17/02/2014

MediapartDans sa démolition de la gestion de la CIPAV, principale caisse de retraites des “libéraux”, la Cour des comptes dénonce mais n'explique guère. Et ignore la responsabilité de la tutelle étatique. Pour le gouvernement, il est urgent d'attendre.

Dans ses critiques et ses recommandations, le chapitre du Rapport général 2014 de la Cour des comptes consacré à la CIPAV, principale caisse de retraites des professionnels libéraux, est accablant< puisqu’il dénonce « une gestion désordonnée », une gouvernance défaillante et « un service aux assurés déplorables ». Mais les magistrats de la rue Cambon, selon une tradition assez contestable, se gardent bien de désigner nommément ceux qu'ils jugent responsables de cette situation et d’en expliquer les origines.

► Portrait de Jacques Escourrou , Président du conseil d'administration de la CIPAV

Le 12/02/2014

Jacques escourroucnavplDans le monde merveilleux de la CIPAV, règne au sein du Groupe Berri et des locaux de la CIPAV, Monsieur Jacques Escourrou, le Président du conseil d'administration de la caisse.

Monsieur Escourrou exerce à la base le métier d'architecte à Mazamet dans le Tarn (81), au sein d'une entreprise enregistrée auprès du tribunal de commerce de Castres sous le numéro SIREN 443075437 00014.

Monsieur Escourrou est un homme très disponible car en sus de son métier d'architecte, il est Président de la CIPAV et de plusieurs autres caisses obligatoires comme notamment la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse des Professions Libérales (CNAVPL), que tout le monde connaît.