L'Union fait la force face aux agissements de la CIPAV.

► Mise sous tutelle de la CIPAV et renvoi de son directeur, merci l'IGAS

Cipavinfo0202Dans un courrier officiel en date du 31 juillet, le directeur de la Sécurité sociale a mis en demeure le Conseil d'Administration de la Cipav de procéder dans un délai ferme de quinze jours au licenciement de monsieur Olivier Selmati, actuel directeur de la caisse, sous peine que la caisse soit mise sous tutelle, passé ce délai.

Si la nouvelle peut faire l'objet d'une bombe pour certain ce n'est que le résultat logique du comportement violent de Monsieur Selmati envers ses employés et d'un systéme en perdition.

Comme notre collectif de victimes conteste les fonctions de monsieur Selmati depuis sa nommination et demande la mise sous tutelle de la CIPAV depuis plus lontemps encore, nous disons CHICHE à Monsieur Von Lennep car nous sommes le 17 août et que le délai est passé.

Pour le collectif CIPAV INFO, la mise sous tutelle est la seule solution viable pour mettre fin aux dérives d'une caisse de retraite en faillite morale, juridique et économique.

Tout d'abord, pour la clarté des débats, voici la copie du courrier du directeur de la Sécurité Sociale :

 

Un grand merci à tous les hommes et femmes honnêtes qui permettent à la vérité de voir le jour, sachant les risques qu'ils prennent. Bravo, respect.

Concernant les salariés de la CIPAV, notre collectif vient en aide à toutes les victimes de la Caisse, comme l'indique ses statuts, par conséquent notre collectif dénonce leurs conditions de travail déplorable depuis sa création et nous avons mis en exergue à de multiples reprises les dérives autoritaires et maladives de monsieur Selmati notamment concernant le licenciement abusif d'un délégué syndical qui osait dénoncer ses dérives auprès du CA de la CIPAV.

Il n’y a pas que les salariés, les délégués syndicaux ou les adhérents qui sont victimes de monsieur Selmati, à ce sujet notre collectif tient à mettre à l’honneur un courageux administrateur Monsieur Jean Louis Bernard, qui pour s’être opposé à Monsieur Selmati s’est vu vilipendé en plein conseil d’administration, puis congédié du conseil d’administration avec l’accord de monsieur Castans, président du dit conseil.

Il a fallu que Monsieur Jean Louis Bernanrd saisisse la justice pour avoir le droit de réintégrer ses fonctions légitimes d’administrateur.

Pour rappel, Monsieur Selmati est l'ancien directeur de la mission nationale de control (MNC) et déjà à cette époque, mars 2014, notre collectif a eu à se plaindre de ses mensonges récurrents et de son comportement fallacieux.

Sa nomination surprenante comme directeur de la CIPAV a été décidé de façon arbitraire par l'ancien directeur de la Sécurité Sociale, Monsieur Thomas Fatome et l'usurpateur notoire Jacques Escourrou, président du CA de la CIPAV au moment des faits.

Voir courrier de la nomination fallacieuse d'Olivier Selmati : Lettre de mr fatome a mr escourrou pour designer selmati directeur cipavLettre de mr fatome a mr escourrou pour designer selmati directeur cipav (417.45 Ko)

Il faut savoir qu'Olivier Selmati était en train de rédiger un audit sur le fonctionnement de la CIPAV pour le compte du Ministère de la Santé quand il a su qu'il allait être le nouveau directeur de la CIPAV.

C'était une grave erreur de nommer Olivier Selmati comme directeur de la CIPAV et c'est maintenant l'ancien bras droit de Jacques Escourrou, c'est à dire Monsieur Castans, actuel président du CA de la CIPAV, qui refuse de le licencier.

QUID BONO ?

Ce qui est certain, c'est que « l'erreur est humaine » et notre collectif invite Monsieur Von Lennep a méditer sur les erreurs de ses prédecesseurs.

Concernant le management déplorable de la CIPAV et la détresse réelle de ses salariés, notre collectif invite l'actuel directeur de la sécurité sociale et le plus grand nombre à lire le rapport de l'entreprise SAS TECHNOLOGIA concernant les risques psychosociaux au sein de la CIPAV, édité et publié secrétement en février 2020.

Voir le rapport : Cipav rapport sur les risques psychosiaux des salaries de la cipav (1.33 Mo)

Si la violence de Monsieur Selmati envers les salariés est incontestable car il l'a reconnu lui même lors de l'enquête, nous rappelons que le génocide administratif que subissent les adhérents de la CIPAV n'est toujours pas pris en compte par la justice, les services de l'état ou le directeur de la Sécurité Sociale .

Pourtant les infractions sont connues de la justice (dépôts de plainte, saisines, sommations interpellative....) et le préjudice d'anxiété des victimes est réelle (pensions non payées, faillite annoncée, licenciement abusif, discrimination des handicapés, ...).

En effet, il est notoire que les dirigeants de la CIPAV sont coupables d'infractions graves (cotisations indues, minoration illégale des points retraite, délit de concussion,), certaines sont déjà condamnées par la loi ( ex Durin et Saunier, TGI Paris, commission budgétaire...) et d'autres sont en cours d'enquête pour des faits cités à de nombreuses reprises par la Cour des Comptes ou des médias d'importance (mediapart, le figaro, capital,...).

Par conséquent, les adhérents et les salariès de la CIPAV, souffrent de cette situation ubuesque depuis des décennies et personne ne veut prendre en compte la parole ou le préjudice des victimes pour des raisons aussi obscures, qu'incompréhensibles.

La preuve en est que notre collectif n'a jamais pu rencontrer les dirigeants de la CIPAV ou de sa tutelle (MNC Sécu ...) pour débattre alors que notre collectif est celui qui représente le plus de victimes et que nous apportons la preuve de chacune de nos accusations.

Notre collectif de lanceurs d'alerte se heurte à un mur de mépris et des myriades de contraintes alors que nous dénonçons des faits réels et connus de tous.

Il y a aussi plusieurs centaines d'employés victimes de violences au travail et des centaines de milliers d'adhérents  victimes de contraintes abusives, du traitement dilatoire des échanges, de la minoration de leurs points retraite, etc.

La pire de toutes ses avanies étant peut être qu'il y moins d'adhérents handicapés à la CIPAV, que dans n'importe qu'elle autre caisse de retraite de France.

Par conséquent, nous invitons le directeur de la Sécurité Sociale à recevoir notre collectif dans les plus brefs délais et à appliquer sa décision de mise sous tutelle de la CIPAV avec l'aide des adhérents.

Il n'y a que de cette façon que les langues pourront se délier et que la CIPAV peut espérer avoir un avenir.

Tant qu'un audit indépendant et que la justice n'auront pas fait la lumière sur l'ensemble des infractions de la CIPAV et de ses dirigeants (administrateurs, directeurs,  agents comptables ), chacun comprendra que l'intérêt des adhérents -victimes ou salariès est de mettre sous tutelle la CIPAV.

Notre collectif ne doute pas un instant que le directeur de la Sécurité Sociale puisse comprendre que les victimes de la CIPAV méritent justice et un service de qualité concernant la gestion de leurs cotisations retraites obligatoires.

Par ailleurs, nous serons très bientôt si le directeur de la Sécurité Sociale est un homme de parole car le Conseil d'administration de la CIPAV du 28 juillet n'a pas daigné prendre en compte sa requête et que délai de quinze jours est passé; il doit par conséquent appliquer sa décision de sanction.

L'union fait la force et bientôt toute la vérité sera faite sur le scandale de la CIPAV.

Yann Franquet pour CIPAV INFO

 

 

 

 

Olivier Selmati CIPAV IGAS

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