► STOP au génocide administratif de la CIPAV, témoignage d'un administrateur.
Le 30/08/2020
Dans le cadre du génocide administratif de la CIPAV, il faut comprendre que son noyau dur de dirigeants est l'architecte, le maître d'oeuvre, de sa gestion désordonnée, du service déplorable aux adhérents et de nombreuses infractions pénales.
Ce noyau dur, messieurs Castans (président) et Selmati (directeur) en tête, n'hésite pas à utiliser des techniques dilatoires, la médisance, la violence morale, physique ou verbal pour tenter de museler leurs contradicteurs (adhérents, administrateurs, salariés, syndicalistes, locataires) et la parole des victimes. Il est aussi notoire que les dirigeants de la CIPAV refusent de respecter des décisions de justice ou de prendre en compte l'avis du directeur de la Sécurité sociale, de la Cour des comptes ou des Ministéres de tutelle.
Il est toutefois souvent difficile de mettre des mots sur la souffrance des victimes du génocide administratif de la CIPAV et la responsabilité de ses dirigeants.
C'est pour cette raison que notre collectif a le plaisir de publier le témoignage de Monsieur Jean Louis Bernard, administrateur CIPAV.
En quelques lignes et en réponse au mépris de Monsieur Castan, président du Conseil D'administration, il apporte un éclairage sincére sur la gouvernance fallacieuse de la CIPAV et sa mise sous tutelle.