L'Union fait la force face aux agissements de la CIPAV.

► Le bilan pitoyable et honteux des dirigeants de la CIPAV.

Cipavinfo0199Force est de constater que le préjudice des adhérents de la CIPAV s'accroit chaque jour d'avantage et en voici de nouvelles preuves.

Le collectif CIPAV INFO a réussi, malgré toutes les astuces et intimidations du noyau dur de la CIPAV pour dissimuler la vérité, à se procurer la copie des deux derniers procés verbaux du conseil d'administration et d'un document relatif aux indicateurs de la CIPAV.

Outre le fait que ces documents démontrent clairement que le service client de la CIPAV est pitoyable, force est de constater que des questions sérieuses se posent sur la sincérité des comptes et des documents officiels de la CIPAV dont sont responsables pénalement les dirigeants de la CIPAV.

Ce qui est certain c'est que le budget de fonctionnement de la CIPAV était de 32 527 098 euros à l'arrivée de l'actuel directeur de la CIPAV et qu'il est maintenant de 52 578 000 euros pour 2018, soit une hausse de budget de 61%, sans beaucoup plus de résultat.

 

Tout d'abord, il est à noter dans le relevé de décision du nouveau conseil d'administration du 10 janvier 2018 que ses premières décisions sont de confirmer les responsables du scandale de la CIPAV dans leurs fonctions (P.Castan, M.Mandagaran, P.Tauzin, F.Vedrenne, L.Dunet,...), de verrouiller le fonctionnement des commissions et de donner les pleins pouvoirs (représentation en justice, déclaration créance, main levée d'hypothéque,etc) à l'actuel directeur, Olivier Selmati.

Pour rappel, Olivier Selmati  est accusé par le comité d'entreprise de la CIPAV de prise illégale d'intérêt et de délit de favoritisme, en sus d'être aussi sujet de procédures judiciaires concernant la gestion du parc immobilier de la CIPAV.

En novembre 2015 Olivier Selmati a déclaré dans les médias : "Je me suis donné jusqu'à décembre 2016 pour que tous les dysfonctionnements disparaissent".

Force est de constater à la lecture des indicateurs de la CIPAV, validés par chaque membre du conseil d'administration, que ce n'est pas le cas et qu'il n'est pas nécessaire qu'Olivier Selmati attende le constat de ses turpitudes ou une condamnation judiciaire pour démissionner de ses fonctions.

Pour exemples de dysfonctionnemments actuels :

  • La valeur du point de retraite complémentaire a perdu la moitè de sa valeur.
  • Le délai de réponse au courriers cotisants est de 26 jours pour 2017.
  • Le délai de réponse aux courriers prestataires (retraitès, handicapés) est de 55 jours pour 2017.
  • seuls 8% des retraites de base et 48% des retraites complémentaires sont liquidées « dans les délais requis, 3 mois ».
  • Etc.

En outre, à la lecture des indicateurs CIPAV des questions sérieuses se posent sur la sincérité des chiffres et des comptes énnoncés par le document.

Pour exemples signicatifs, il est indiqué que le taux de décrochés téléphonique moyen est de 58% pour l'année 2017 alors qu'un constat d'huissier a établi que le taux de décrochés des services de la CIPAV est inférieur à 7%.

Idem pour la valeur du patrimoine immobilier qui passe de 465 millions d'euros d'après la CIPAV à d'environ 220 millions d'euros selon un article du mazine Capital.

Pour finir à ce sujet, il est à noter que les réserves de la CIPAV sont constituées en grande partie de cotisations indues et de leurs intérêts, sans que l'on sache dans quelle mesure, entre un et trois milliards d'euros.

Pour rappel, les rapports de la Cour des Comptes de 2014 et 2017 sur la CIPAV indiquent qu'environ un adhérent sur deux est vicitme de cotisations indues, ce qui justifie l'importance des montants annoncés.

Concernant la fin du groupe Berri et l'annonce du basculement d'une grande majorité des adhérents vers le régime général, il est certain que les dirigeants de la CIPAV sont défaillants, illégitimes et que les données personnelles des adhérents ou de la caisse ne sont pas fiables, dixit le rapport de la Cour des comptes et différents jugements.

Face à cette situation d'une gravité absolue pour l'ensemble des cotisants actifs et inactifs de la CIPAV, notre collectif demande à être reçu par les ministères concernés et les autorités de tutelle.

Le silence du gouvernement MACRON à ce sujet ne faisant que renforcer la colère des victimes et exacerber la méfiance des adhérents face à la tutelle de l'état.

Concernant l'insincérité des comptes de la CIPAV notre collectif rappelle qu'il a déposé plainte auprès du tribunal d'instance de Paris.

Pour soutenir notre action judiciaire n'hésitez pas à adhérer à notre collectif, à renouveler votre adhésion ou à nous faire un don via notre site internet www.cipav.info

 

Olivier Selmati CIPAV Lacipav

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