L'Union fait la force face aux agissements de la CIPAV.

► Un million d'euros pour organiser des fêtes à la CIPAV

M fotolia 7916354 xsDepuis la nomination de Monsieur Olivier Selmati comme directeur de la CIPAV, le budget des festivités de la Caisse s'accroit de façon phénoménale et notre collectif se demande si notre Caisse de retraite ne va pas devenir la nouvelle IBIZA.

Dés mars 2015 notre collectif avait mis en avant le fait que Monsieur Selamati avait organisé deux séminaires obligatoires au sein d'établissements prestigieux de la Capitale (musée des arts forains, ...), suivis d'apéritifs, de diners spectales ou autres réjouissances.

Ses soirées ont été organisées hors appel d'offre et elles ont coûté des dizaines de milliers d'euros aux adhérents, sans parler du manque à gagner du fait que la CIPAV a fermée ses locaux pour permettre à ses salariès d'assister à ses séminaires et soirées festives obligatoires (présence d'un huissier).

Entre ces événements et les autres jours chômés sous la direction de Monsieur Selmati (Noël, début janvier,...) les services de la CIPAV ont perdu une semaine de travail pour l'année 2015.

Notre collectif a bien évidemment dénoncé les faits et mis en avant que Monsieur Selmati utilisait ses pseudos soirées pour palier au fait que les salariès du comité d'entreprise de la CIPAV / Groupe Berri ont portés plainte contre lui pour délit de favoritisme et prise illégale d'intérêt.

Alors que la CIPAV traverse une crise  financière importante du fait notamment de l'insalubrité de son parc immobilier, Monsieur Selmati et la majorité du Conseil d'administration n'ont pas d'autres idées pour motiver le personnel de la CIPAV et leurs partenaires priviligiès que de dépenser un million d'euros TTC pour organiser encore plus de festivités avec les salariés, des voeux de fin d'année ou autres cocktails dignes de la Jet Set.

Heureusement, cette fois les dirigeants de la CIPAV ont décidé de respecter la loi et ils ont émis un appel d'offre pour justifier cette dépense somptueuse, ce qui permet à notre collectif de dénoncer les faits avant qu'ils ne soient commis.

Pour consulter cet appel d'offre, veuillez cliquer sur ce lien

Après consultation de plusieurs caisses de retraite dont celles qui composaient auparavant le Groupe Berri qui vient d'exploser, il apparaît que c'est beaucoup plus d'argent que d'habitude ou que de raison.

En outre, à cette somme astronomique, il faut rajouter le coût de fonctionnement des deux cadres chargés de la communication et employés à plein temps par les services de la CIPAV, ainsi que les indemnités des administrateurs qui font le déplacement. Par conséquent, le cout global des festivités est largement supérieur à million d'euros HT.

Le plus cruel dans cette nouvelle affaire de gros sous, c'est qu'aucun budget n'est prévu pour expliquer aux adhérents de la CIPAV qu'ils sont victimes de paiement de cotisations indues et de toutes les autres infractions relatives à la CIPAV constatées par la presse, la justice, la Cour des comptes et notre collectif associatif.

Notre collectif aurait aimé que soit publié une lettre de la CIPAV expliquant comment et pourquoi les deux anciens directeurs de la CIPAV ont été condamnés par la loi.

Pour finir force est de constater que les dirigeants la CIPAV dépensent un million d'euros pour organiser des festivités, tenter d'améliorer leur image déplorable, alors qu'ils n'ont même pas le courage et la dignité de recevoir gratuitement notre collectif pour une réunion de travail.

Face à cette situation et à la gestion délirante des dirigeants de la CIPAV, notre collectif associatif alerte une nouvelle fois les autorités de tutelle et les adhérents, sur le danger de permettre aux dirigeants responsables de la gestion désordonnée de la CIPAV d'être coupables des faits et ensuite d'être la solution aux problèmes qu'ils ont causés car cela permet des dérives récurrentes, maladroites et fortes onéreuses pour les adhérents de la CIPAV.

Il est à noter que les dirigeants de la CIPAV ont dépensés environ cent mille euros pour essayer en vain de museler notre collectif et lors du Conseil d'administration du 09 décembre 2015, ils se sont même octroyé la souscription à leur profit d'une assurance de protection juridique ayant pour objet de fournir, aux administrateurs et dirigeants de la caisse, une assistance et la prise en charge global de leur frais de justice dans le cadre de toutes procédures engagées à leurs encontre pour des actes réalisés dans le cadre de exercice de leur mandat.

En d'autres termes, les dirigeants de la CIPAV ont décidé de faire payer à la caisse, donc aux adhérents, leurs frais de défenses éventuels pour les infractions qu'ils ont commis dans le cadre de la gestion de la CIPAV.

Moralité dans les faits, les dirigeants de la CIPAV coupables de cette gestion désordonnée sont soient toujours en poste soit arbitrairement nommés à des fonctions honorifiques (ex Jacques Escourrou, Jean Marie Saunier,...).

Face à cette situation d'un autre âge et aux dépenses pharaoniques des dirigeants de la CIPAV, notre collectif invite chaque adhérent de la caisse à faire entendre sa voix pour réclamer des explications.

Groupe Berri Olivier Selmati Séminaire CIPAV Fête Appels d'offres

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